__Si mes jambes me permette de me mettre encore debout, c'est que je n'ai pas touché le fond. Mes doigts tremblent un peu et mes yeux doivent briller. Mais au fond j'en n'ai rien à foutre. On c'est amuser. C'était le plus important. Avant je pensais qu'il y avait plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confondais le fond et la forme et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon d'être heureux sur la forme et laisser le fond pourrir. A force d'excès de sentiments on devient capable de trouver toutes les raisons pour dire que cela ne va pas, sachant nous même que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent trop de fierté et on s'enfonce volontairement quitte a tout détruire autour de nous pour ne pas ce remettre en question. Lorsque l'on commet une erreur on veut ni l'admettre ni la reconnaitre.
Alors on tente de la cacher. Trop peur de ce retrouvé tout seul face à celui qui nous a tant fait souffrir. Que veux tu, je laisse pleurer mais mots quand le c½ur fait trop mal. Dire pour ne rien dire, écrire pour reculer l'instant où on s'est ramassé. Se pencher puis ranger ce bout de papier qu'il a laissé. Pousser, déplacer ces photos. Ignorer, fermer les yeux sur ces affaires oubliées. Bloquer la serrure pour qu'il ne puisse plus rentrer. Réarranger ce lit pour ne plus en tomber, tirer ces rideaux pour ne plus en voir la luminosité, se plier en quatre de peut-être s'y être trop replongée, se foutre des claques d'avoir voulu y repenser.
Je voudrai faire taire toutes ces questions qui fusent sans cesse dans ma tête, j'aimerai tant y trouver des réponses concrètes. Et ce n'est pas sans peine que j'y arriverai peut-être. Je me sens obligée de sourire quand les autres sourient pour faire comme eux. Je me sens obligée de sourire pour montrer principalement que je n'ai pas besoin d'eux, et de leurs conseils dont je connais par c½ur le refrain. Certaines choses m'effrayent, comme la capacité de vite oublier. De dissimuler les craintes. De supporter de vivre dans des mensonges. De faire semblant et s'y habituer. Il y a des blessures passées qui ne se referment jamais et qui s'infectent même avec le temps. Il y a des choses passées dont je n'ai jamais parlé, mais celles ci dont je fais office de taire l'existence me rattrapent ensuite, des sentiments un peu brouillon...
Alors j'attends, j'attends que tu disparaisse de mes pensées, j'attends que quelqu'un d'autre me réaprenne a aimer. Je ne sais plus si je t'attends , ou si je fais juste semblant , je ne sais plus si j'arriverai a ne plus m'échouer sur des murs de pourquoi , a defaut de te comprendre je prefere m'éffacer , et l'espoir , qui fait soit disant vivre les gens , l'espoir de renaitre , l'espoir de revoir la vie a travers tes yeux , l'espoir de revivre nos jours heureux , l'espoir de te regarder te lever , de te regarder vieillir , parce qu'à tes cotés je n'aurai plus peur de vieillir , J'attends , J'attends qu'enfin tu comprennes , j'attends que tu nous donnes du temps pour qu'on s'apprenne , j'attend parce que je ne vois pas d'autre issue , J'attend parce que l'espoir en bandoulière c'est toujours sa quand même , et que la vie sans toi n'est qu'un vulgaire sens interdit, dont je ne sortirai pas indemne.
Je laisse prévoire un belle avenir grace a toi et certaines personnes.
Merci pour tout H.



